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Pour être tenu au courant de l'évolution de sa fiche, abonnez vous au Fil RSS de Claude Véga ou retrouvez-nous dans la sélection pipole de ActuRapide.com ! Catégories : Acteurs. Claude VégaOn connait Claude Véga pour ...Né à Paris d’un père parisien et d’une mère provençale, Claude Véga fait de piètres études commerciales en compagnie de François Truffaut au 5, rue Milton, au cœur de Montmartre. Après trois ans d’études d’art dramatique, il débute le jour même de son audition en compagnie de Gilbert Bécaud, Jean Richard, Mick Micheyl, dans le plus illustre des cabarets parisiens, le « Liberty’s », dirigé par Tonton, découvreur de talents. Son tour « impromptu » est composé de fables de La Fontaine, mais les animaux ont la voix d’acteurs célèbres. C’est même lui qui fera « le coq » dans la pièce de Jean Cocteau « La machine infernale » ! Pendant son service militaire, on donne à Claude Véga la permission de débuter au music-hall Bobino. Puis, ce sont des tournées en Belgique, Egypte, Afrique du Nord, Italie… C’est à ce moment-là que Claude Véga a agrémenté son tour en faisant des imitations chantées : il va même demander des conseils à ses modèles ! En 1958, il est en vedette américaine à l’Alhambra, demandé par Charles Trenet. En 1961, c’est Edith Piaf qui le réclame en vedette américaine à l’Olympia, pour son spectacle qui a duré trois mois. Puis c’est une nouvelle rentrée à l’Olympia avec Joséphine Baker. Il reprend au théâtre dans la pièce « Les J3 », le rôle de François Périer. Il tourne, en compagnie de Charles Aznavour, « Paris-Music-Hall » (1957) ; « La marraine de Charley » avec Fernand Raynaud en 1959 ; « Tout l’or du monde » de René Clair (1961) ; « Les Héritiers » avec Roger Pierre et Jean-Marc Thibault ; « Le chevalier de Pardaillan » avec Gérard Barray (1962) ; en Italie, « Fermate il mondo » de Gian Carlo Cobelli (1968) et, avec François Truffaut, « Domicile conjugal » en 1969.
Il fait alors sa rentrée à Bobino avec
Du côté de la télévision, Edwige Feuillère en 1968, puis Maria Callas, en 1969, le demandent pour l’émission « L’invité du dimanche ». Il est un habitué des « Top » de
1974 a vu son retour au théâtre dans une pièce de Jean-Michel Ribes « Odyssée pour une tasse de thé » qu’il a jouée au Théâtre de la Ville, pendant trois mois.
À la suite de cette pièce, il a repris de longues tournées en France. Puis il a fait sa rentrée à la télévision, où il a participé aux « Numéros 1 » de L’année suivante, il présente au public de nouveaux sketches et de nouvelles imitations : Zouc, Renaud, Annie Girardot, Yves Montand, Annie Cordy… fait de nombreux galas en France et en Belgique. 1981 se termine pour Claude Véga à la salle Gaveau, où il participe à vingt-deux représentations sur le thème des années cinquante. Puis il repart en tournée, met au point de nouvelles imitations, dont celles de Claude Nougaro, Maria Pacôme, Michel Serrault qu’il présente à son retour dans les cabarets parisiens. Parallèlement, il anime de sa voix, avec Micheline Dax et Roger Carel, les célèbres marionnettes du « Petit Echo de la forêt », pour la télévision. À partir de 1984, il se produit essentiellement dans une série de récitals. Il participe aux émissions de télévision de Danièle Gilbert avec Jean Le Poulain qui le choisit pour illustrer le rire ; de Christian Morin : « histoires d’en rire » ; de Guy Lux : « cadence III » ; à « Carnaval » où il triomphe dans le duo « Barbara-Depardieu », avec Patrick Sébastien, ainsi qu’à « Sacrée soirée » de Jean-Pierre Foucault, aux côtés d’Alice Sapritch dont il se fait le double. À plusieurs reprises, il est l’invité de « Permission de minuit » de Frédéric Mitterrand. Du côté du théâtre où il aspirait à revenir, il recrée, à partir d’archives sonores, les voix de Sarah Bernhardt et de Cécile Sorel pour une pièce de Guy Suarès : « Le souffle court », créée à Metz, où l’image de synthèse est utilisée pour la première fois, donnant la réplique au théâtre vivant. En 1990 et 1991, il joue, durant deux saisons, à la Comédie de Paris les 250 représentations de la pièce : « Drôle de goûter », adaptée de textes de Boris Vian et mise en scène par Gérard Maro. Il y tient deux rôles : celui d’un général chinois et d’une mère acariâtre et abusive. Claude Véga joue ensuite en 1994 et 1995, dans une pièce de Pierre Laville « La source bleue », mise en scène par Jean-claude Brialy au Théâtre. Il interprète le rôle de Tonton, ami et confident de Colette et de Marguerite Moreno, aux côtés de Rosy Varte et de Marina Vlady, d’abord au théâtre Daunou, puis en tournée en France, en Belgique et en Suisse ainsi qu’aux festivals de Ramatuelle et d’Ajaccio. 1996 le voit au Cirque d’hiver où il joue, en vedette américaine, dans la comédie musicale « Piaf, je t’aime » qui obtient deux nominations aux « Molière » en 1996. 1998 et 1999 le voient partir en tournée en France où il rencontre un triomphe dans la pièce « Sylvia » de A.R. Gurney, mise en scène par Lars Schmidt. Ce qu'est devenu(e) Claude Véga ...En 2005, tandis qu'un CD d'imitations est en préparation, il achève l’écriture d’un livre de souvenirs qui se présente sous forme de chroniques et d’anecdotes. Le 5 Mai 2005, on a pu le voir dans l'émission "Vos imitations préférées" sur France 2. Pour en savoir plus ...Venez nous en aide détectives de l'oubli ... Cette fiche a été mise à jour pour la dernière fois le 17/1/2008 proposer une modification. Informations fournies à titre indicatif. Les administrateurs de QueSontIlsDevenus.net
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